Photo : collection S.Cazabat

L'AMI 8

A partir de 1967 les ventes de l’Ami6 déclinent, surtout pour la berline

dont la carrosserie n’est plus au goût du jour.

Après le décès en 1964 de Flaminio Bertoni,

c’est Robert Opron qui se charge  du restyling de l’Ami6.

En février 1969 la France se couvre d’affiches « Quoi de huit ? ».

La réponse arrive au salon de Genève en mars 1969

« Tout est neuf dans l’Ami8 ».

 

 

En effet c’est l’Ami8 qui succède à l’Ami6. La carrosserie de l’Ami8

est plus moderne, le capot moteur incurvé s’intègre à la tolerie,

à l’arrière finie la lunette en Z tant décriée, l’arrière file en pente douce

et possède une porte de malle verticale sans seuil de chargement,

les feux arrières sont incorporés dans les pointes des ailes arrières.

L’Ami8 reprend le moteur et la boite accolée à freins à tambours

de l’Ami6 et elle est d’emblée proposée en

deux versions Confort et Club.

En septembre 1969 le break Ami8 remplace le break Ami6

en version Confort et en Service deux portes vitrées et tôlées.

 

   

 

Dès septembre 1969 toutes les Ami8 adoptent de nouveaux freins avant à disques.

 

En 1970 Citroën propose une nouvelle auto une 6cv la GS

mais elle est sous motorisée avec un 1015 cm3.

Rapidement Citroën remplace son moteur par un 1220 cm3.

Du coup Citroën se retrouve avec un gros stock de 1015 cm3

et imagine l’Amisuper une Ami8 à moteur 1015 cm3.

 

 

Cette voiture sera fabriquée de 1973 jusqu’en 1976.

La gamme Ami8 n’évoluera pas hormis quelques détails.

 

 

 

En juillet 1978 l’Ami8 berline est suspendue au profit de la Visa

et en septembre 1979 c’est au tour du break de connaître le même sort.

Pour la gamme Ami8 il aura été produit 755 925 véhicules.  

 

 

Retour